mercredi 2 mars 2016

Mes lectures de février 2016




Morgen trauert Oxford
Morgen trauert Oxford by Veronica Stallwood

My rating: 4 of 5 stars



Gut geschrieben, flüssig und leicht zu lesen, mit einem überraschendem Schluß










L'analphabète: récit autobiographique
L'analphabète: récit autobiographique by Ágota Kristóf

My rating: 5 of 5 stars



Un tout petit livre, tout juste 55 pages, mais magnifique, et qui m'a vraiment touché.

Mon deuxième coup de cœur pour 2016



Elle décrit sans haine, sans mauvaise pensée, sans rancune, son enfance avant et pendant la guerre en Hongrie, sa fuite, en 1956, vers le Ouest jusqu'en Suisse à travers l'Autriche, sa vie d'étrangère dans un pays dont elle ne parle pas la langue.



Page 52:

"Je suis redevenue une analphabète. Moi, qui savait lire à l'âge de quatre ans"



Et ça m'a beaucoup fait penser à mes début en France, en 1990: je ne parlais pas la langue, je ne comprenais rien, j'étais comme elle, redevenue une analphabète, et moi aussi j'étais coupé de tout justement parce que je ne comprenais pas.

Un jour, à table, un collègue a dit qu'il m'aime bien car je ne parle pas beaucoup. Je n'était même pas capable de lui dire que c'est normal, je ne comprends rien!





Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire by Jonas Jonasson
My rating: 5 of 5 stars



Enfin lu - et quel plaisir!

Une histoire rocambolesque, déjantée, une fou rire à chaque page, dès le début jusqu'à la fin!










Ruhm
Ruhm by Daniel Kehlmann

My rating: 4 of 5 stars



Das Buch kam mit auf die schnelle Reise Bordeaux-Paris-Bordeaux, im Reisebus, klein, leicht und einfach in die Tasche stecken. Leichte Lektüre, eine Geschichte aus mehreren Geschichten, alle miteinander irgendwie verbändelt, man trifft die gleichen Leute immer wieder. Sympatisch.











Das Doppelgrab in der Provence (Balthasar Matzbach, #3)
Das Doppelgrab in der Provence by Gisbert Haefs

My rating: 4 of 5 stars



Der dritte Band aus der Serie mit Balthasar Matzbach - zeitlich mitten im zweiten Band "Und oben sitzt ein Rabe" - und der Dicke ist wieder mal "unersetzlich", auch in Südfrankreich. Ab und zu ein bißchen zu abstrakt in seinen Gedankengängen, aber im Ganzen ganz witzig. Netter Erholungs-Krimi.










Les Romanesques, Tome 6:  Escale Forcée
Escale Forcée by Marie Guillem

My rating: 2 of 5 stars












Les Romanesques, Tome 1:  Les Caprices De Kathy
Les Caprices De Kathy by Marie-Anne de Donzy

My rating: 2 of 5 stars












Oncle Petros Ou La Conjecture De Goldbach
Oncle Petros Ou La Conjecture De Goldbach by Apostolos Doxiadis

My rating: 3 of 5 stars



Assez marrant, cette histoire de mathématicien "raté". Un peu trop de maths cependant, à mon goût. Et des fois, le "neveu préféré" m'agace un peu avec son comportement vis-à-vis son vieux oncle bien sympathique.



Très drôle par contre: les images assorties aux chiffres: le 65, un monsieur distingues avec un chapeau melon, le 13, une "espèce de gnome bondissant aux allures de farfadet", le 333 était "un gros bonhomme malpropre qui arrachait des morceaux de nourriture de la bouche des ses cousins, 222 et 111", le 8191 "se présentait toujours sous les trait d'un gavroche parisien, un mégot perpétuellement collé aux lèvres, comme de bien entendue!"







Il était une fois une liste
Il était une fois une liste by Robin Gold

My rating: 3 of 5 stars



Une histoire divertissant, avec un petit fond de moral: la vie continue, quoi qu'il arrive...

Assez sympathique, même si l'héroïne m'agace par moments par son refus de voir la vérité et de continuer sa vie









Mörder und Marder (Balthasar Matzbach, #4)
Mörder und Marder by Gisbert Haefs

My rating: 4 of 5 stars



Balthasar Matzbach, der vierte, und er ist wie immer in Hochform!

Eingeschneit in einer Hütte, mit Leuten die er nicht kennt - und einer Leiche! Und dann versucht er sich auch noch als Koch - mit einem überraschendem Ergebnis!
Matzbach lohnt sich immer.








Les Brumes du passé
Les Brumes du passé by Leonardo Padura

My rating: 5 of 5 stars



"Les brumes du passé", un polar magnifique, lent, une écriture un poil désuète, avec des phrases longues, mais tout à fait compréhensible, et ça, c'est rare, il faut le souligner alors.



Le crime lui-même est - presque - secondaire, et le premier cadavre fait son apparition uniquement au milieu du livre. Une description de Cuba dans les années 2004/2005, des références au passé, par petites touches, et du coup, j'ai regardé un peu l'histoire de ce pays, avec ses despotes et ses révolutionnaires. J'ai beaucoup aimé ce livre.






Et Il NE Restera Que Poussiere (Fiction, Poetry & Drama) (French Edition)
Et il ne restera que poussière by Patricia Cornwell
My rating: 5 of 5 stars



Le "troisième tome" de la série avec Kay Scarpetta, et toujours aussi prenant, et bien mené.





The Seven Good Years
7 années de bonheur by Etgar Keret

My rating: 4 of 5 stars

J'ai lu l'édition française

l'humour yiddish, j'adore depuis toujours!
Drôle, marrant, mais avec un petit fond de sérieux, et beaucoup d'autodérision.






Une sacrée sarbacane
Une sacrée sarbacane by A. A. Fair

My rating: 3 of 5 stars



Amusant, mais rien de spécial, juste pour passer le temps










Petite Soeur
Petite Soeur by Patricia MacDonald

My rating: 4 of 5 stars



Encore une histoire plein de suspense!










Es ist nie zu spät für alles
Es ist nie zu spät für alles by Kajsa Ingemarsson

My rating: 4 of 5 stars



Drei Frauen, die mehr wollen vom Leben, sich aber eigentlich nicht darüber klar sind - und auch nicht so genau wissen, was sie eigentlich wollen.



Gut erzählt, einfühlsam, mit einigen interessanten Sätzen.



Seite 351:

"...es meint die Freiheit, so auf die Kräfte des Schicksals zu reagieren, wie wir es wollen. In einer Situation, die wir uns nicht aussuchen konnten."
"Dann meinst du auch, die Verantwortung liegt immer bei uns?"
"Ich denke schon. Das ist keine einfache Frage..."



mardi 16 février 2016

Le retour du soleil matinal

Enfin!

Ce matin, pendant ma balade avec Domino, j'ai vu pour la première fois depuis le début de l'hiver le soleil se pointer derrière les bâtiments en face, sur l'autre rive de la Garonne!

Pour moi, ça veut dire que c'est bientôt la fin de l'hiver, le printemps et l'été arrivent! Et ça, ça me mets tout de suite de bon humeur!




vendredi 12 février 2016

L’écologie des + de 50 ans…

A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.
La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit:
-Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.
Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !
La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique :
– Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.
Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
– Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.
C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps !
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Elle ajoute :
– De mon temps, on montait l’escalier à pied: on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs.
On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu’à l’épicerie du coin.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans un machine de 3 000 watts.
On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.
On ravaudait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre.
Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On n’avait qu’une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.
Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’Éurope.
On avait un réveil qu’on remontait le soir. Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ;
on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées :
On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.
On travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.
On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo. On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 heures sur 24.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.
Alors viens pas m’embêter avec ton mouvement écologiste!

samedi 30 janvier 2016

Mes lectures en janvier 2016

Alex (Verhœven, #2)Alex by Pierre Lemaitre
Mon évaluation: 5 / 5 étoiles

Un seul mot: extraordinaire! Un grand coup de cœur, mon deuxième de l'année. Quelle histoire, quel style, quelle imagination, et quelle fin!

Magnifique! c'est mon premier Pierre Lemaitre, mais certainement pas mon dernier





 
Le Huit"Le Huit" de Katherine Neville
Mon évaluation: 5 / 5 étoiles

Un pavé de presque 1000 pages - mais je n'ai pas vu les pages passer.

Impossible de lâcher avant la fin, ce qui m'a procuré une nuit très courte...






La Marquise de Sade"La Marquise de Sade" de Mireille Calmel
Mon évaluation: 4 / 5 étoiles

Venant de cet auteur, c'est tout à fait inhabituel.

Mais très bien écrit, bien dans le style du siècle de Sade, douce, érotique, coquin, charmant et discret.






Der Hahn ist tot"Der Hahn ist tot" de Ingrid Noll
Mon évaluation: 4 / 5 étoiles

Ganz witzig, kurzweilig, mit einem etwas überraschendem Schluss.








Contes à guérir, contes à grandir"Contes à guérir, contes à grandir" de Jacques Salomé
Mon évaluation: 4 / 5 étoiles

Petites histoire et contes bien sympathique, et toujours un bon conseil!








Un employé modèle"Un employé modèle" de Paul Cleave
Mon évaluation: 5 / 5 étoiles

Bien écrit, prenant, et des fois vraiment drôle, mais aussi assez glauque par moment. La scène de la mutilation va vraiment jusqu'au bout - et encore un peu plus loin...







La morte du bombay express"La morte du Bombay express" by Sarah Dars
Mon évaluation: 2 / 5 étoiles

Non, je n'ai pas du tout accroché avec cette histoire. Les personnages sont sympathique, le Doc et son acolyte, mais à part ça, il faut vraiment bien connaître la vie et les coutumes indiens pour pouvoir suivre. Pas d'explications, pas de glossaire, c'est vraiment dommage.

Je ne pense pas de lire un autre livre de cet auteur.





Cauchemar, avec ange"Cauchemar, avec ange" de Stephen Gallagher
Mon évaluation: 5 / 5 étoiles

Super polar, prenant, impossible de lâcher avant la fin! La tension monte, monte, monte... A partir d'un moment donné, on s'en doute de la fin de l'histoire (impossible de finir autrement), mais on veut quand même savoir comment...






L'Hôpital du soupçon"L'Hôpital du soupçon" de Noah Gordon
Mon évaluation: 4 / 5 étoiles

Un des premiers romans écrits par l'auteur, en 1969.

Je suis un peu déçu, l'histoire est trop lisse, sans vraiment "justifier" le titre du livre. Les États Unis des années 60, avec les problèmes raciales qui sont abordés. Un peu trop de jargon médical, j'aimerai bien comprendre de quoi on parle quand je lis un roman. Et un fin "politiquement correcte" : le Noir avec les noirs, le Blanc qui reussi et le Cubain qui est abandonné par sa femme américaine et qui s'en va à la guerre.
Point positif: j'aime beaucoup la façon donc l'auteur a structuré l'histoire: chacun des personnages est bien décrit, et on vit l'histoire avec leurs yeux.





Les Visages écrasés"Les Visages écrasés" de Marin Ledun
Mon évaluation: 3 / 5 étoiles

Ecrit dasan un rythme rapide, sans temps vide. A mon goût, l'héroïne est un epu trop hystérique, elle est persuadé d'avoir ses raisons valable pour ses agissements, mais finalement elle se rends compte que ça ne va pas...







 
Expiation
"Expiation" de Patricia MacDonald
Mon évaluation: 5 / 5 étoiles

Je ne me lasse jamais de Patricia Highsmith...







Le fantôme de Baker Street"Le fantôme de Baker Street" de Fabrice Bourland
Mon évaluation: 4 / 5 étoiles

L'histoire est assez fantasque, mais très bien écrit, et on attends avec impatience la fin

dimanche 10 janvier 2016

Coco Chanel

Coco Chanel, de son nom complet Gabrielle Bonheur Chasnel, créatrice de mode et beaucoup plus encore, née le 19 août 1883 et mort le 10 janvier 1971, ça fait donc 35 ans aujourd'hui.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Coco_Chanel

Une citation:
"Quand on me demande mon âge, je réponds: après 50 ans, ça dépends des jours"

Une biographie:
inside.chanel.com/fr/timeline/1883_birth-of-gabrielle-chanel


vendredi 1 janvier 2016

Bonne Année 2016!

Je vous souhaite tout ce que vous souhaitiez qu'on vous souhaite, mais en mieux
(Le Chat)

jeudi 24 décembre 2015

Douce nuit, sainte nuit



Douce nuit, sainte nuit, le chant de Noël sans doute le plus connu du monde, a été chanté pour la première fois dans l'église d'Oberndorf, près de Laufen sur la Salzach, lors d'un office pour la veille de Noël de l'année 1818.

Le vicaire Joseph Mohr est l'auteur du texte, très librement inspiré de trois strophes latines. Quelques heures avant l'office, Franz Gruber, organiste et instituteur, composa à la demande du prêtre une partitions pour deux parties vocales.

Quelques années plus tard, un facteur d'orgue du Zillertal montra la mélodie à des gantiers qui avaient formé un quatuor vocal. Dans l'espoir d'améliorer les recettes de son concert à Leipzig, en 1832, le quatuor inscrivit ce chant de Noël à son programme. Un an plus tard, la partition était publiée à Dresde, avec l'indication"chant tyrolien".






Joyeux Noël!