Tout simplement génial!
Un pêle-mêle de mes passions: lecture, musique, déco, couture, bricolage, mon chien Domino, et aussi mes coups de cœur et mes coups de colère!
samedi 30 avril 2016
En mémoire à ma mère
22 avril 1934 - 20 mars 2016
ICH BIN NICHT TOT,
ICH TAUSCHE NUR DIE RÄUME,
ICH LEB MIT EUCH
ICH TAUSCHE NUR DIE RÄUME,
ICH LEB MIT EUCH
UND GEH DURCH EURE TRÄUME
michelangelo buonarotti
Mes lectures de mars 2016
Noir comme le souvenir by Carlen ThompsonMy rating: 4 of 5 stars
Suspense dès le début, et jusqu'à une fin surprenante!
C'est mon premier Carlene Thompson, mais certainement pas mon dernier
Les derniers jours de Paris by Nicolas d'Estienne d'OrvesMy rating: 4 of 5 stars
La Fantasy proche de notre monde réel, une belle histoire autour des événements catastrophique, et une explication cohérente pour la disparition du monde parallèle paradisiaque.
J'aime bien!
Der Schlüssel zur Macht by Philip ShelbyMy rating: 4 of 5 stars
Der Klappentext kann in die Irre führen: die Geschichte ist besser!
Etwas langatmig am Anfang, anschließend sehr gut und flott geschrieben
Gibt es einen zweiten Teil?
mercredi 2 mars 2016
Mes lectures de février 2016

Morgen trauert Oxford by Veronica Stallwood
My rating: 4 of 5 stars
Gut geschrieben, flüssig und leicht zu lesen, mit einem überraschendem Schluß

L'analphabète: récit autobiographique by Ágota Kristóf
My rating: 5 of 5 stars
Un tout petit livre, tout juste 55 pages, mais magnifique, et qui m'a vraiment touché.
Mon deuxième coup de cœur pour 2016
Elle décrit sans haine, sans mauvaise pensée, sans rancune, son enfance avant et pendant la guerre en Hongrie, sa fuite, en 1956, vers le Ouest jusqu'en Suisse à travers l'Autriche, sa vie d'étrangère dans un pays dont elle ne parle pas la langue.
Page 52:
"Je suis redevenue une analphabète. Moi, qui savait lire à l'âge de quatre ans"
Et ça m'a beaucoup fait penser à mes début en France, en 1990: je ne parlais pas la langue, je ne comprenais rien, j'étais comme elle, redevenue une analphabète, et moi aussi j'étais coupé de tout justement parce que je ne comprenais pas.
Un jour, à table, un collègue a dit qu'il m'aime bien car je ne parle pas beaucoup. Je n'était même pas capable de lui dire que c'est normal, je ne comprends rien!

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire by Jonas Jonasson
My rating: 5 of 5 stars
Enfin lu - et quel plaisir!
Une histoire rocambolesque, déjantée, une fou rire à chaque page, dès le début jusqu'à la fin!

Ruhm by Daniel Kehlmann
My rating: 4 of 5 stars
Das Buch kam mit auf die schnelle Reise Bordeaux-Paris-Bordeaux, im Reisebus, klein, leicht und einfach in die Tasche stecken. Leichte Lektüre, eine Geschichte aus mehreren Geschichten, alle miteinander irgendwie verbändelt, man trifft die gleichen Leute immer wieder. Sympatisch.

Das Doppelgrab in der Provence by Gisbert Haefs
My rating: 4 of 5 stars
Der dritte Band aus der Serie mit Balthasar Matzbach - zeitlich mitten im zweiten Band "Und oben sitzt ein Rabe" - und der Dicke ist wieder mal "unersetzlich", auch in Südfrankreich. Ab und zu ein bißchen zu abstrakt in seinen Gedankengängen, aber im Ganzen ganz witzig. Netter Erholungs-Krimi.

Escale Forcée by Marie Guillem
My rating: 2 of 5 stars

Les Caprices De Kathy by Marie-Anne de Donzy
My rating: 2 of 5 stars

Oncle Petros Ou La Conjecture De Goldbach by Apostolos Doxiadis
My rating: 3 of 5 stars
Assez marrant, cette histoire de mathématicien "raté". Un peu trop de maths cependant, à mon goût. Et des fois, le "neveu préféré" m'agace un peu avec son comportement vis-à-vis son vieux oncle bien sympathique.
Très drôle par contre: les images assorties aux chiffres: le 65, un monsieur distingues avec un chapeau melon, le 13, une "espèce de gnome bondissant aux allures de farfadet", le 333 était "un gros bonhomme malpropre qui arrachait des morceaux de nourriture de la bouche des ses cousins, 222 et 111", le 8191 "se présentait toujours sous les trait d'un gavroche parisien, un mégot perpétuellement collé aux lèvres, comme de bien entendue!"

Il était une fois une liste by Robin Gold
My rating: 3 of 5 stars
Une histoire divertissant, avec un petit fond de moral: la vie continue, quoi qu'il arrive...
Assez sympathique, même si l'héroïne m'agace par moments par son refus de voir la vérité et de continuer sa vie

Mörder und Marder by Gisbert Haefs
My rating: 4 of 5 stars
Balthasar Matzbach, der vierte, und er ist wie immer in Hochform!
Eingeschneit in einer Hütte, mit Leuten die er nicht kennt - und einer Leiche! Und dann versucht er sich auch noch als Koch - mit einem überraschendem Ergebnis!
Matzbach lohnt sich immer.

Les Brumes du passé by Leonardo Padura
My rating: 5 of 5 stars
"Les brumes du passé", un polar magnifique, lent, une écriture un poil désuète, avec des phrases longues, mais tout à fait compréhensible, et ça, c'est rare, il faut le souligner alors.
Le crime lui-même est - presque - secondaire, et le premier cadavre fait son apparition uniquement au milieu du livre. Une description de Cuba dans les années 2004/2005, des références au passé, par petites touches, et du coup, j'ai regardé un peu l'histoire de ce pays, avec ses despotes et ses révolutionnaires. J'ai beaucoup aimé ce livre.

Et il ne restera que poussière by Patricia Cornwell
My rating: 5 of 5 stars
Le "troisième tome" de la série avec Kay Scarpetta, et toujours aussi prenant, et bien mené.

7 années de bonheur by Etgar Keret
My rating: 4 of 5 stars
J'ai lu l'édition française
l'humour yiddish, j'adore depuis toujours!
Drôle, marrant, mais avec un petit fond de sérieux, et beaucoup d'autodérision.

Une sacrée sarbacane by A. A. Fair
My rating: 3 of 5 stars
Amusant, mais rien de spécial, juste pour passer le temps

Petite Soeur by Patricia MacDonald
My rating: 4 of 5 stars
Encore une histoire plein de suspense!

Es ist nie zu spät für alles by Kajsa Ingemarsson
My rating: 4 of 5 stars
Drei Frauen, die mehr wollen vom Leben, sich aber eigentlich nicht darüber klar sind - und auch nicht so genau wissen, was sie eigentlich wollen.
Gut erzählt, einfühlsam, mit einigen interessanten Sätzen.
Seite 351:
"...es meint die Freiheit, so auf die Kräfte des Schicksals zu reagieren, wie wir es wollen. In einer Situation, die wir uns nicht aussuchen konnten."
"Dann meinst du auch, die Verantwortung liegt immer bei uns?"
"Ich denke schon. Das ist keine einfache Frage..."
mardi 16 février 2016
Le retour du soleil matinal
Enfin!
Ce matin, pendant ma balade avec Domino, j'ai vu pour la première fois depuis le début de l'hiver le soleil se pointer derrière les bâtiments en face, sur l'autre rive de la Garonne!
Pour moi, ça veut dire que c'est bientôt la fin de l'hiver, le printemps et l'été arrivent! Et ça, ça me mets tout de suite de bon humeur!
vendredi 12 février 2016
L’écologie des + de 50 ans…
A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.
La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit:
-Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.
Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !
La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique :
– Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.
Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
– Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.
C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps !
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Elle ajoute :
– De mon temps, on montait l’escalier à pied: on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs.
On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu’à l’épicerie du coin.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans un machine de 3 000 watts.
On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.
On ravaudait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre.
Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On n’avait qu’une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.
Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’Éurope.
On avait un réveil qu’on remontait le soir. Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ;
on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées :
On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.
On travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.
On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo. On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 heures sur 24.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.
Alors viens pas m’embêter avec ton mouvement écologiste!
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